Commentaires pour:

Ajouter un commentaire Ajouter un commentaire

Le 28/05/2010 à 14:23:30, Diane Golaz et Stéphanie Reckward a dit :

Nous ne sommes pas contre un système à filières, c'est le système actuel avec la problématique de la VSO qui ne nous convient pas.
Un système à filière différent, un système à niveaux ou encore une voie unique dans laquelle les enseignants sont prêts à faire un travail de différenciation comme il se fait en CYP 1 et CYP 2, qu'importe au fond, tant que l'égalité et l'équité pour les élèves est au centre du système.

Le 28/05/2010 à 13:59:49, Caroline Tobler a dit :

Je suis d'accord que ce système peut être intéressant pour revaloriser certains élèves orientés en VSO. Mais là où je m'interroge c'est comment arriverons-nous à garder un groupe classe avec un enseignant titulaire? Comment ce dernier pourra-t-il rendre "des comptes" et accompagner correctement les élèves s'il ne les a tous ensemble que pour les branches "secondaires"?

Je reste convaincue qu'il faut changer l'image négative de l'appellation de voie secondaire à option. Peut-être serait-il plus juste alors d'avoir un changement de type 2 (un changement de fond) avec des enseignants convaincus des capacités des VSO et prêts à faire un travail de différenciation comme nous le faisons en CYP 1 et CYP 2?

Le 28/05/2010 à 13:43:56, Diane Golaz et Stéphanie Reckward a dit :

En effet, l'un des arguments forts contre le système à niveau est que l'unité de la classe avec un maître référent semble compromise. Cependant, avec le système actuel, il existe des classes de secondaire dans lesquelles le maître de classe n'enseigne qu'une ou deux disciplines. Dans ce cas, le maître référent ne peut pas établir la même relation avec ses élèves que s'il enseignait plus d'heures dans sa classe. Pour ce qui est de l'unité du groupe classe, on voit déjà à l'heure actuelle que les heures de TP de sciences, d'ACM/ACT, etc. se font par demi-classe sans oublier la problématique des appuis et autres classes ressources où certains élèves sont sortis de la classe. Ces différents points ne semblent pas péjorer la cohésion du groupe classe.
Nous pouvons tout à fait imaginer un système à niveaux, dans lequel il y a un maître référent qui enseignerait au minimum une des branches à niveau et deux ou trois branches secondaires avec l'ensemble de sa classe. L'appartenance à un groupe se travaille. Evidemment, le temps que les membres du groupe passent ensemble renforce leurs liens, mais il y a d'autres moyens d'arriver à ce résultat : des activités spéciales (camp, sortie, spectacle, etc.), un nom commun (la classe 7/3), un projet commun, etc.


Le 26/05/2010 à 16:54:56, José Ticon a dit :

La peur de la nouveauté, c'est vrai, oriente certaines décisions. Vous avez l'air d'avoir fait votre choix. Le système à niveaux est plus profitable pour la motivation d'un adolescent, il permet de mieux suivre scolairement son évolution. Pourtant, ce système souffre aux yeux des enseignants vaudois d'un vice important: l'unité de la classe avec un maître référent saute. Que privilégier le souci de mettre en place une structure plus souple pour accompagner les progrès de l'élève en évitant le déclassement que propose une VSO? Ou le souci d'un encadrement éducatif et scolaire de qualité pour l'élève? Avez-vous une idée de comment concilier ces deux termes d'une apparente opposition?


Tous les champs marqués par un astérisque (*) doivent être remplis.

Les messages injurieux ou diffamatoires ainsi que les messages publicitaires seront systématiquement supprimés.

*

*

*

Fermer cette fenêtre